Symbole par excellence des beaux jours et des grandes tablées, le homard séduit par sa chair délicate et légèrement sucrée. Encore faut-il savoir le choisir, le conserver et le cuire correctement. Voici l’essentiel pour bien s’y retrouver… et profiter pleinement de la saison.
Article Description
D’où vient le homard vendu chez IGA?
D’où vient le homard vendu chez IGA?
Chez IGA, le homard provient principalement de zones de pêche reconnues de l’Est du Canada, notamment la Gaspésie, la Côte-Nord et les Maritimes. Ces régions offrent des eaux froides et riches, idéales pour une croissance lente qui favorise une chair ferme et savoureuse.
Lorsque la saison le permet, le homard québécois est mis en valeur, notamment celui de la Gaspésie, reconnu pour sa traçabilité rigoureuse et son savoir-faire local. Certains homards portent même un médaillon d’identification permettant de retracer leur origine jusqu’au pêcheur.
Une pêche encadrée et responsable
La pêche au homard est strictement réglementée afin de préserver la ressource. Des saisons de pêche limitées, des tailles minimales de capture et la protection des femelles reproductrices contribuent à maintenir des populations en santé et à assurer, année après année, un homard issu d’une pêche durable.
Les femelles grainées
Les femelles reproductrices portent leurs œufs sous la queue, fixés aux petites pattes de l’abdomen. Lorsqu’une femelle est capturée dans cet état, elle doit être remise à l’eau.
Le marquage en V
Dans certaines pêcheries, les femelles ayant porté des œufs sont marquées d’une petite entaille en V sur la queue avant d’être relâchées. Ce marquage permet de les reconnaître et de les protéger lors des captures suivantes.
De la mer au comptoir
Le homard est un produit délicat qui exige une logistique rapide et maîtrisée. Après la pêche, les homards sont maintenus vivants, dans des conditions optimales (température, oxygénation), et livrés chez IGA en quelques jours seulement, parfois même plus rapidement selon la provenance et la période de l’année. Cette rapidité d’acheminement est essentielle pour garantir leur vitalité, leur fraîcheur et la qualité de leur chair.
L’expertise du poissonnier
Choisir un homard, ce n’est pas qu’une question de prix ou de taille. Les poissonniers jouent un rôle central:
- ils veillent à la qualité et à la vitalité des homards vivants;
- ils peuvent recommander le format idéal selon l’usage (repas principal, guédilles, salade, BBQ);
- ils offrent des conseils personnalisés sur la cuisson, la conservation et même le décorticage.
Un service précieux pour acheter en toute confiance, surtout lorsqu’on cuisine le homard pour la première fois.
Comment choisir un bon homard?
Comment choisir un bon homard?
Homard vivant
Il doit être actif, avec une queue bien recourbée sous le corps lorsqu’on le manipule. Sa carapace doit être intacte, sans fissures ni odeur suspecte. Autre indice de qualité: plus il est lourd pour sa taille, plus il est charnu.
Homard déjà cuit
La carapace doit être d’un rouge vif et uniforme, sans taches noires. La chair doit être ferme, opaque et légèrement nacrée, signe d’une cuisson adéquate et d’une bonne fraîcheur.
2 façons d’en profiter
Le choix dépend surtout du temps disponible et de la préparation envisagée. Le homard vivant offre une fraîcheur maximale et permet de contrôler la cuisson pour une texture optimale. Le homard déjà cuit, lui, est plus pratique et prêt à l’emploi: il fait gagner du temps et convient bien aux salades, aux guédilles ou aux plateaux de fruits de mer.
Calcul des portions
En général, on prévoit entre 500 et 750 g de homard par personne. Cette quantité correspond à un homard de taille moyenne et permet d’obtenir une portion satisfaisante une fois la chair retirée de la carapace. Les grands amateurs peuvent bien sûr prévoir un peu plus.
Conservation avant cuisson
Le homard peut rester vivant et frais environ 36 à 40 heures hors de l’eau, à condition d’être conservé au froid, idéalement au réfrigérateur. On le dépose dans un récipient ouvert et on le couvre d’un linge ou de papier journal légèrement humide afin de maintenir un environnement frais et humide.
Maintenir le homard vivant
On évite de plonger le homard dans l’eau ou dans de la glace fondue, et on ne le congèle jamais vivant. Un homard en bonne santé bougera ses pinces et repliera vivement la queue lorsqu’on le manipule. Juste avant la cuisson, on retire les élastiques des pinces, car ils pourraient transmettre un goût de caoutchouc à la chair.
Cuire le homard à la maison
Le homard se cuisine de plusieurs façons: on peut le cuire dans l’eau bouillante ou à la vapeur, deux méthodes classiques qui mettent en valeur sa chair délicate. Mais avec le retour du beau temps, difficile de résister au plaisir de le griller sur le barbecue, une technique qui ajoute une légère caramélisation et des saveurs fumées.
Pour découvrir les trois méthodes en détail et leur temps de cuisson, consultez notre guide: 3 façons simples de cuire un homard parfait.
Et laissez-vous inspirer par ces recettes pour le savourer sur le gril:



Congélation du homard cuit
Une fois cuit et refroidi, le homard entier peut être congelé dans sa carapace ou décortiqué. Il peut se conserver jusqu’à neuf mois au congélateur sans perdre de sa qualité, à condition d’être maintenu à une température très basse (entre -26 et -30 °C). Une température plus élevée, au-delà de -18 °C, peut toutefois altérer la qualité du produit.
Décongélation
On prévoit environ 2 heures par 500 g pour des paquets de chair de homard, et de 3 à 5 heures pour un homard entier congelé. Si on souhaite accélérer le processus pour de petits paquets, on peut les passer sous l’eau froide courante. Une fois décongelée, la chair de homard doit être cuisinée dans les 24 à 36 heures afin de préserver sa fraîcheur et sa texture.
Pourquoi choisir IGA pour le homard?
Pourquoi choisir IGA pour le homard?
- Approvisionnement fiable et traçable
- Arrivages fréquents pendant la saison
- Expertise poissonnière en magasin
- Mise en valeur du homard local quand disponible
- Conseils pratiques, du comptoir à l’assiette
Que ce soit pour un festin estival, une guédille gourmande ou un repas simple et élégant, le homard trouve naturellement sa place chez IGA.
8 faits surprenants sur le homard
8 faits surprenants sur le homard
1. Une croissance liée à la mue
Le homard grandit toute sa vie en changeant de carapace, un processus appelé «mue». Les jeunes passent par ce processus plusieurs fois par an, puis plus rarement avec l’âge. Un homard de taille commerciale (environ 1 kg) a généralement entre 5 et 7 ans.
2. Un corps capable de se réparer
Lors de la mue, le homard peut régénérer des membres perdus, comme une pince ou une patte. Le nouveau membre repousse d’abord plus petit, puis retrouve graduellement sa taille au fil des cycles suivants.
3. Une longévité remarquable
Dans la nature, un homard vit souvent de 15 à 20 ans, mais certains individus peuvent dépasser 50 ans, et exceptionnellement approcher 100 ans.
4. Un animal qui vieillit peu… mais pas immortel
Le homard produit une enzyme appelée télomérase, qui aide ses cellules à se renouveler et ralentit le vieillissement. Avec l’âge toutefois, la mue devient plus exigeante et certains individus finissent par mourir en tentant de sortir de leur carapace.
5. Ses dents sont dans son estomac
Le homard ne mastique pas avec sa bouche. Il possède dans son estomac un moulin gastrique, une structure composée de petites dents qui broient la nourriture.
6. Il peut être gaucher… ou droitier
Le homard possède deux pinces différentes: une pince broyeuse et une pince coupante. Certains individus sont «gauchers», d’autres «droitiers», selon le côté de la pince la plus puissante.
7. Il goûte avec ses pattes
Le homard détecte la nourriture grâce à des capteurs chimiques situés sur ses pattes, tandis que ses antennes et antennules l’aident surtout à percevoir les odeurs dans l’eau.
8. Une taille qui impressionne
Le plus gros homard jamais enregistré pesait plus de 20 kg et mesurait environ 1 mètre de long. Il a été pêché en Nouvelle-Écosse en 1977.
