Cet article a été créé par Jour de la Terre pour le programme À vos frigos de l'IGA.
Le 22 avril, c’est le jour de la Terre ! Le moment parfait pour revoir nos petites habitudes… en commençant par l’endroit où l’on peut faire le plus de différence : la cuisine. Pas besoin de révolutionner son mode de vie pour réduire son impact environnemental.
En avril, on se lance un défi : tester quelques gestes simples, réalistes et franchement satisfaisants.
Pour vous guider, les défis ci dessous sont présentés du plus impactant, celui qui réduit le plus l’empreinte environnementale, au moins impactant.
Article Description
1. Réduire le gaspillage alimentaire
1. Réduire le gaspillage alimentaire
Le geste #1, de loin. On établit une soirée repastouski par semaine, idéalement vers la fin de la semaine. On choisit une base (pizza, pâtes, bol, tacos…) et on cuisine ce qu’on a déjà : transformer les restes, sauver les légumes moches, utiliser les fines herbes fatiguées. Chaque aliment sauvé évite des émissions liées à la production, au transport et à l’enfouissement.
2. Ajouter un repas végétarien par semaine
2. Ajouter un repas végétarien par semaine
Les protéines végétales ont une empreinte carbone beaucoup plus faible que les protéines animales. Si vous avez déjà un repas végé au menu, on en ajoute un autre. Un tofu général tao, un chili aux légumineuses ou un curry de légumes réduisent l’impact sans sacrifier le plaisir. Petit changement = un grand effet.
3. Choisir des protéines à plus faible impact
3. Choisir des protéines à plus faible impact
Sans devenir complètement végétarien, on peut réduire l’impact en variant les sources.
Une règle du pouce pour guider vos choix :
- Plus fort impact : bœuf, agneau
- Impact intermédiaire : porc, fromage
- Plus faible impact : poulet, œufs, tofu, légumineuses
Des substitutions faciles : remplacer le bœuf haché par du poulet haché, du tofu émietté ou un mélange lentillesviande.
4. Cuisiner moins transformé
4. Cuisiner moins transformé
Moins de produits ultratransformés = moins d’emballages, moins de transport, moins d’énergie utilisée. Cuisiner maison, c’est bon pour la planète, la santé et le portefeuille. Même un seul repas maison de plus par semaine fait une différence.
5. Prioriser les aliments locaux et de saison
5. Prioriser les aliments locaux et de saison
Les produits d’ici parcourent moins de kilomètres et soutiennent les producteurs québécois. En avril, c’est le temps de profiter des légumes racines, des choux, des oignons, des poireaux, des laitues, concombres, tomates et fines herbes de serre et des pommes d’hiver.
6. Congeler plus, jeter moins
6. Congeler plus, jeter moins
La congélation est une super arme antigaspillage. Pain, fines herbes, produits laitiers (oui, même le fromage râpé et le lait!), restes de sauce, fruits trop mûrs… tout peut être sauvé. On prolonge la durée de vie des aliments et on évite le gaspillage.
7. Choisir des fruits et légumes “moches”
7. Choisir des fruits et légumes “moches”
Ils sont souvent boudés, pourtant tout aussi bons. Les adopter, c’est lutter contre un gaspillage invisible (mais énorme!). Un citron à la peau abîmée ou une carotte tordue n’a rien perdu de sa valeur nutritive.
En avril, on se met en mouvement
Ce mois est idéal pour sortir doucement de l’inaction. Pas besoin de tout changer d’un coup : il suffit de se choisir un défi par semaine, celui qui nous semble réaliste, atteignable et qui nous parle vraiment. Un geste à la fois, on transforme nos habitudes… et notre impact. Le Jour de la Terre devient alors plus qu’une date au calendrier : c’est un point de départ pour cuisiner autrement, consommer plus consciemment et redonner de la valeur à chaque aliment qui passe par notre cuisine.

